Cette semaine, j’ai revampé un article que j’avais publié pour cette même semaine en 2018. Je ne sais pas si t’es au courant mais au Québec, on est des champions du suicide. Pour une fois, être un champion n’est pas une fierté.

J’ai manqué le bateau pour la semaine nationale de la prévention du suicide (2 au 8 fév. 2020), mais c’est trop important pour que je garde l’article pour l’an prochain. Mettons que ça devient le mois de la prévention, ok? Alors, je t’invite à partager cet article parce que j’y donne des références et parce que je pense aborder le sujet différemment. En effet, je voulais que ça résonne pour les moins de 25 ans. Il y a un beau bouton qui te permet de faire cela, tout en bas du texte.

Pars pas comme ça. Sans un son, sans un bruit, sans une tentative ultime de crier à l’aide.

Je ne te connais pas, mais je prends quelques minutes pour t’écrire parce que je sais combien la vie te pèse en ce moment.  Ou peut-être que je te connais et qu’on en a jamais parlé.  Dans un cas comme dans l’autre, stp, j’aimerais que tu restes encore un petit peu.

Qu’est-ce qu’il y a, hein? Tu te trouves poche, ta blonde t’a laissé, t’a perdu ta job, tu bois, tu joues, t’es fou? Sais-tu au moins pourquoi tu veux faire ça? Est-ce que tu penses que tu as fait trop mal à quelqu’un pour mériter de vivre? Je ne sais pas, raconte-moi. Mettons, qu’on regarde le scénario catastrophe (tu es déjà prêt à mourir). Qu’est-ce que ça va te coûter d’en parler à quelqu’un? Tu penses que tu vas avoir trop honte, que la personne va tellement être enragée qu’elle va vouloir… te tuer? ou pire… elle ne saura pas quoi faire. Et là, tu vas avoir éteint la dernière lumière sur le chemin. Attends encore un peu.

Tu l’as probablement refoulé, tu préfères peut-être l’ignorer en ce moment parce que ta vie te mène ça dure mais; TU COMPTES POUR QUELQU’UN QUELQUE PART. Je te le dis avec conviction. Y’a quelqu’un, quelque part, qui voudrait bien avoir de tes nouvelles, qui voudrait que vous vous expliquiez, qui voudrait régler votre chicane ou qui se soucie beaucoup de ce que tu deviens.
Si tu penses que je me trompe, ose me dire ouvertement que tu ne comptes plus pour personne, plus assez pour rester.  Ose me crier dessus que je ne comprends jamais rien, que je suis aveugle, que je suis une une petite crisse d’égoïste qui parle juste d’elle ou ose pleurer en me disant que plus rien ne va.  Alerte-moi, svp.
Je ne peux absolument pas deviner que tu t’en vas là.  Je m’en voudrai longtemps de ne pas avoir vraiment posé la question : « Comment vas-tu? » et d’avoir réellement attendu que tu me répondes. Peut-être aussi je t’en voudrai à mort de ne pas m’avoir fait assez confiance pour m’en parler. Pis tu sais quoi? Je vais devoir vivre avec ça parce que tu ne seras plus là pour que je puisse te bouder ou te raccrocher au nez parce que je suis en maudit.
Tu es responsable de ta vie (ben oui!), mais pas nécessairement de tout ce qui te tombe dessus.  Je sais que tu penses avoir tout essayé mais, tsé, comme le dit le dicton « Deux têtes valent mieux qu’une ». C’est vrai en titi.  Si tu ne me dis pas que ça ne va pas, que ça revient tout le temps, que tu as des pensées noires, que tu as commencé de penser à ce qui pourrait ne pas trop te faire peur pour t’en aller loin d’ici, que tu as une date d’exécution… que tu as une « date » avec la mort; peut-être que j’ai rien remarqué pis que j’ai arrêté mon diagnostique à MAUVAISE PASSE. Peut-être aussi que ça ne paraît pas pentoute.

Quand on est pris dans cette spirale-là, c’est important de savoir qu’on ne voit plus clair et que notre corps ne travaille plus pour nous autres. Il y a toute une question d’échanges d’hormones au cerveau qui ne se font plus comme il faut. C’est pour ça qu’il faut que t’en parles à quelqu’un qui a les idées claires. On s’en fout presque d’à qui tu parles. En autant qu’il est assez réveillé pour t’amener voir ton doc, un psy ou un travailleur communautaire qui va savoir comment t’aider.

Fais un drame, parce que c’est est un! Il faut qu’on comprenne que t’as atteint ta limite, que tu capotes, que tu ne sais plus quoi faire. Le fait que tu veuilles t’enlever la vie, c’est triste à mort pis ça ne devrait pas arriver.
Disons que cela représente comment tu peux te sentir en ce moment.

Imagine maintenant que nous soyons 2, 4, 10 ou 1000 personnes à tirer sur cette corde.  Vois-tu où je veux en venir?  Ça allège, hein? Parler va avoir le même effet.  Tout dépend de combien ta roche est grosse à retenir pis à trainer, il va falloir que tu en parles 2, 4, 10 ou mille fois.  Il va falloir que tu t’accroches parce que tu si tu lâches la corde pis que tu t’en vas, ton départ va écrabouiller ceux pour qui tu comptes. Tu ne le sauras jamais, mais ils vont être en mille miettes, ils ne comprendront pas.

Le temps d’en parler

Cette semaine c’est la semaine de la prévention du suicide, j’ai pensé que c’était un bon moment pour t’en parler.  Tsé quoi, par exemple, n’importe quelle semaine de l’année va faire l’affaire. 

Pour ceux qui restent

On va aussi pouvoir t’aider si tu es quelqu’un qui survit au suicide d’un être cher. Pour ceux qui ne se sentent pas concernés, il faut simplement que vous sachiez que le suicide n’est pas un taboo et qu’il est 2,4,10 ou mille fois mieux de poser des questions directes sur les intentions de quelqu’un que de le laisser repartir sans avoir abordé le sujet.
Prévention suicide #ensemblecontrelesuicide #suicideawareness #suicideprevention

Aujourd’hui, dans la série d’articles J’AIME MON COIN DE PAYS, j’ai envie de te parler d’une expérience qui m’a remise sur la track, comme on dit. J’étais en congé de maternité et il me manquait quelque chose. J’avais ce vide au fond de moi qui ne pouvait pas être comblé par le seul fait d’être mère. J’ai presque honte de l’avouer. J’étais en manque de voir du monde, de rire fort avec des adultes et de me dépenser. Il fallait que je trouve un moyen qui me permette de sortir d’un tourbillon négatif créé par le manque de sommeil, les hormones et le fait d’être coupée du reste du monde. J’ai pensé à mon bucket list:

  • travailler dans un resto;
  • voyager;
  • créer mon entreprise;
  • retourner aux études;

L’heureux adon… adonna.

La garderie qui s’occuperait à temps plein de mon deuxième enfant, lors de mon retour au travail, avait libéré une place qu’il fallait obligatoirement occuper. Ça a instantanément réglé mon conflit de culpabilité. Je me suis dit: Envoye, go ma chère, t’as quelques mois à occuper! J’ai donné quelques CV dans des restos populaires, sans succès. Puis la belle Cindy m’a parlé de quelqu’un qui venait de reprendre le Café en ville et qui cherchait quelqu’un pour combler deux midis par semaine. Génial! Alors, qui veut d’une fonctionnaire, à l’aube de la 40aine qui fait plus 35 ans que 25 ans (il faut se le dire) et qui n’a pas d’expérience récente en restauration? Personne? Personne sauf:

Rosalie

Rosalie du Rose Barista Café (clique sur son nom pour la voir en action). J’ai fait une journée d’essai. Elle m’a dit: Je suis satisfaite. Moi, j’avais chaud et j’étais énarfée comme une fille à sa première job! Alors, j’ai récidivé. Je suis rentrée chaque fois qu’elle a eu besoin de moi, pendant quelques mois. J’ai appris les trucs de base, j’ai servi des clients à la caisse et j’ai fait des cafés.

Veux-tu un bon café?

Combien de fois as-tu entendu ça, dans ta vie? Des tonnes.

Qui le demande? Des parents, des amis, du monde qu’on aime. Servir du café, c’est comme mettre un plaster sur la mauvaise journée de quelqu’un. C’est comme donner un flocon de joie, une bille de rire, un morceau de soleil. C’est naturel. Ça vient avec.

Travailler là m’a remis les valeurs à la bonne place. J’ai revisité le principe que la plupart travaille dur pour gagner son salaire. Tu vas me dire que je suis fonctionnaire? Oui… bon, c’est un autre débat. Câline, j’étais de bonne humeur, là…

On travaille fort dans le rush du midi. Desfois, Rosalie et moi on a même pas le temps d’avoir un contact visuel pendant plus d’une heure, parce qu’on est dans le jus. Il y a du monde jusqu’à la porte, ça attend à la caisse, il faut faire les cafés, la vaisselle s’accumule, les take outs doivent sortir, etc. J’entends Rosalie qui se parle toute seule pour rester concentrée. Malgré tout ça, l’important c’est le client. Rosalie donne son 110% sur chacune des assiettes qui sortent. Je sers chacun avec le sourire. Chaque personne qui entre a choisi ce Café pour venir collecter son petit sucré, son plat exotique, son brin de chaleur. Alors, j’honore ça pis je vais lui donner.

C’est gratifiant d’être témoin de la vie des gens, 5 minutes à la fois. C’est comme un soap, je ne me tanne pas. Il y a ceux qui entrent et sortent en coup de vent, ceux qui sont tellement discrets qu’on ne les a pas entendus rentrer, les richs and famous and glamourous, ceux qui s’installent pour passer un moment dans un oasis et ceux qui s’installent parce qu’ils veulent rester un peu et profiter de notre présence. Je dis notre, mais c’est Rosalie qu’ils viennent voir.

Au Rose Barista Café du mardi au vendredi, sur l’heure du dîner.

Elle les connais bien, elle les aimes de tout son cœur, elle s’inquiète même pour eux s’ils s’absentent trop longtemps. Elle se rappelle des spécificités de chacun des habitués. Elle les traite comme de la famille. Elle leur fait des petits caprices parce que ça lui fait autant plaisir qu’à eux.

Au final

Je pensais m’être trouvé un job, un divertissement, mais j’ai rencontré une amie. Une amie touchante et ouverte. Une personne généreuse, qui veut que tu apprennes, qui blague, qui parle fort avec une sincérité désarmante. Je l’ai aimée tout de suite. Petite, mignonne comme tout, l’oeil vif, le sourire en coin et un vocabulaire… coloré et imagé. 😉 Dès les premières journées, on a parlé comme si on se connaissait depuis toujours. Rosalie a quelque chose qui n’est pas donné à tout le monde, elle sait écouter. Ça fait de sérieuses, belles et mouvementées conversations.

Et puis, c’est tout un chef. Elle a fait ses classes, elle a ensuite travaillé dans de beaux restos à Montréal et dans la région. Son expertise lui permet d’offrir à sa clientèle des produits faits maison qui sortent complètement de ce que l’on trouve dans le secteur.

Je passe sous silence des bons moments avec d’autres membres de l’équipe, mais je ne les oublient pas. Toute l’expérience m’a redonné le goût du public et l’énergie que ça apporte! Même, le goût de m’impliquer dans ma communauté. Voici une photo pleine de joie de vivre. Votre humble bloggeuse à droite, qui participe à la tournée de promotion de Nez Rouge avec le Rose Barista Café.

Tout ça pour vous dire de ne pas hésiter une seconde. Si vous pensez qu’un loisir, qu’une sortie, qu’un job, un voyage, n’importe quoi; si vous l’avez en tête, ce n’est pas un hasard. Il y a quelque chose à aller y chercher et/ou y donner. Il y a une expérience qui s’y cache pour grandir.

Pas un hasard

Foncez. La vie est trop courte pour rester dans sa croûte de malheur (c’est dégeu pis ça pue! hahaha).

Dee qui vous souhaite une année d’actions et de dénouements positifs et de passer par Louiseville pour rendre visite à cette entrepreneure jeune et dynamique.

Bravo Rosalie. xxx

Depuis quelques mois, j’élabore un plan machiavélique pour me débarrasser de mon vieux blender que je veux remplacer par un plus jeune. Vous savez, zéro déchet et tout ça.

Ce qui suit constitue une leçon à retenir par rapport au pouvoir de manifestation. Il faut visualiser, être assidu, fournir un effort soutenu; jusqu’à ce qu’un jour, TADAM! Souhait exaucé 😉

Merci mon vieux (blender)

J’avoue que j’ai visualisé sa mort plusieurs fois dans les dernières semaines. Pour être honnête, chaque fois que j’ouvrais l’armoire des chaudrons. Vous savez, celle qu’on ouvre chaque fois que les mioches sonnent le déjeuner, le dîner ou le souper. Celle qu’on ouvre encore pour ranger. On l’ouvre très souvent. Très, très souvent.

Avec les enfants, les purées, la mode des smoothies, les potages, les tentatives de mélanges à crêpes, les cafés glacés et les margueritas pour survivre… mon mixeur aurait pu faire un film. Mais non.

Je n’ai pas su l’apprécier (mon vieux blender)

Avec son peu de wattage, il avait de la misère à me turner on et puis il était mou. Il peinait à casser la glace nécessaire à mes petites envies de sucré (jour ou nuit, je suis insatiable). Il avait changé d’attitude. Même si j’avais le chic pour enfoncer le bon bouton et le foutre en rogne, il n’accélérait plus, il avait changé de voix, Il était devenu sifflant-silant. Il lirait et m’exaspérait. Alors, je l’ai poussé à bout.

C’est en tentant une dernière fois de briser cette glace que la mort est venue le broyer. Il a crié, roté une pièce, baisser en puissance jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus. Il a quand même fini mon drink… que j’ai bu pour célébrer sa mort.

Je fais le serment d’honorer mon prochain blender plus jeune, plus costaud et plus vigoureux!

Les « Pourquoi? »

Malgré l’approche de la 40aine, je conserve un côté enfant qui souhaite que la magie existe bien en ce monde. Au plus profond de moi, j’avoue faire le vœu qu’elle ne soit pas que coïncidences ou en lien direct avec notre capacité de nous émerveiller. Je veux des dragons, des farfadets, tout ça.

La petite histoire de la série des « Pourquoi? »

Bien que mon petit de garçon de presque trois ans commence à fabuler et à raconter des histoires divertissantes, il pose aussi un nombre croissant de questions. Même si j’en suis étourdie, je me force à me pencher sur des questions sérieuses comme:

  • Pourquoi les chats courent?
  • Pourquoi est ce que je regarde dehors quand je conduis?
  • Pourquoi ça?
  • Pourquoi qui?
  • Pourquoi, pourquoi?
  • Maman?

Je réponds avec beaucoup de créativité et parfois même avec poésie à ces questions fondamentales. Je me dis que le nombre de questions m’autorise à la dérision et aux réponses empreintes de magie. C’est quand même mieux qu’un « parce que » bien sec. Jugez-moi tant que vous voulez, un grain de folie n’a jamais tué personne. Et qui n’a pas connu la ténacité d’un trois ans à obtenir des réponses satisfaisantes, ne pourra « juste pas » comprendre.

Mise en garde: La question suivante revient périodiquement, c’est-à-dire, soir après soir.

  • Maman? Pourquoi il fait noir?
  • Parce que c’est le soir, mon coeur.
  • Pourquoi c’est le soir?
  • Parce que le soleil s’est couché.
  • Ah… Pourquoi?

Tu vois mon coeur, ça fonctionne comme ça. D’abord, le soleil se lève le matin parce qu’il est amoureux des oiseaux. Il aime les regarder et les écouter chanter. Les oiseaux ne chantent pas quand il fait nuit. Alors, le soleil brille dans la journée pour que les oiseaux lui fassent des parades, chantent et voguent sur les courant d’airs chauds. Ensuite, quand le soleil est fatigué d’avoir créé la lumière toute la journée, il part dormir. Il cède sa place à la Lune.

La lune accepte de remplacer le soleil parce qu’elle est amoureuse des étoiles. Elle sait qu’elle ne peut pas les voir beaucoup pendant la journée, à cause du soleil qui brille trop fort. Elle sort donc la nuit, tamise sa lumière et permet aux étoiles, qu’elle aime tant, de briller de mille feux.

Tu seras surpris d’apprendre qu’il y a des nuits où des milliers d’étoiles effectuent des plongeons en laissant des traînées lumineuses derrière elles. Elles filent à toute allure pour rattraper le temps et transformer les adultes en enfants. Elles adorent faire rêver les humains qui les voient. Elles partagent leurs rêves secrets.

Parfois la nuit, les aurores boréales débarquent pour donner un spectacle. C’est toujours une surprise. Magnifiques et insaisissables, elles prennent d’assaut le ciel en s’ondulant telles des sirènes aux longs cheveux et à la queue de poisson; translucides et incandescentes. Comme un chant de sirène, leurs lumières hypnotisent et nous gardent dans un étant d’enchantement.

Voilà, mon coeur. C’est un peu tout cela qui se passe avec le jour, la nuit, les étoiles et tout ça. Viens, on va jouer dehors.

Pourquoi?

(soupir d’étonnement et sourire en coin)

Si ce récit vous a plu, n’hésitez pas à le partager ou à commenter avec un thème de Pourquoi? que vous aimeriez voir expliqué ici.

L’automne qui pointe son nez, la nature qui prépare ces plus beaux arrangements; c’est la saison du vent, c’est la saison des changements d’énergies.

On troc la fébrilité et l’excitation des vacances et de la chaleur pour les préparatifs à l’hibernation.

On ferme la piscine. On range les chaises longues et on fait la dernière tonte du gazon.

On cuisine, on popote, on prépare à l’avance. On cherche le réconfort dans la bouffe, le thé, les feux de foyer et les draps de flanellette.

Dehors, ça sent la neige. On sait que l’hiver appelle à devenir la prochaine saison. On sait qu’il est long et rigoureux, mais comment l’éviter?

Mise en garde: La gratitude peut conduire à un comportement qui créé du positivisme dans votre vie. Peut entraîner le sourire et être contagieux.

Dans le désordre:

  • Ce qui m’a rendue fière aujourd’hui.
  • Jardiner, jouer dans la terre et les fleurs.
  • Ce qui m’a fait rire aujourd’hui.
  • Les paillettes, le rose, les coeurs en chocolat.
  • La mer.
  • Un banc de parc juste bien placé sous un arbre.
  • Ce qui me fait rêver (rêver n’est pas donné à tout le monde, si vous en êtes capable, vous devriez être reconnaissant).
  • Un projet pour lequel je prends des actions concrètes et toutes ses petites avancées, aussi petites soient-elles.
  • Un animal que j’aime.
  • Un sourire qui m’a été rendu.
  • Une action gentille et désintéressée que j’ai posée.
  • Le chocolat.
  • Quelque chose que j’ai réussi à réparer, opérer, expliquer tout seul.
  • Le fait que je sois en sécurité.
  • Le fait que j’aie un toit.
  • Le fait que je sois capable de manger à ma faim.
  • Rencontrer quelqu’un par hasard.
  • Le fait que je sois sobre si c’est un combat pour moi.
  • Le fait que mes parents m’aiment ou qu’ils m’aient légué de belles valeurs.
  • Les petits doigts de mes enfants qui grouillent quand on se tient les mains.
  • Le vent sur mon visage et dans mes cheveux.
  • Le rire d’un collègue quand j’ai raconté quelque chose pour lui remonter le moral.
  • Le fait que je sois en mesure de donner au suivant.
  • La musique.
  • Le fait que je sois en mesure de me déplacer.
  • Le fait d’être en santé ou, si ce n’est pas le cas, le fait que je sois en mesure de me soigner.
  • Mes amis.
  • Ma famille.
  • Voyager.
  • Mes enfants.
  • L’amour.
  • Un commentaire sur mon blogue ou un partage de mon article. 🙂
  • Ma créativité.
  • Le chocolat et les frites
  • Un peu beaucoup, passionnément, à l’infini…

Quelques ajouts:

  • le chant des oiseaux par un beau matin ensoleillé
  • ma maison, chaude et douillette, quand il fait froid dehors
  • les premières fleurs du printemps
  • un bon repas au resto
  • une tasse de thé
  • faire la grasse matinée
  • Regarder le vol d’un papillon
  • Tout ce qui a rapport à la nature animaux,oiseaux, chant des crickets, la lune, le soleil, les étoiles, les arbres et leurs couleurs d’automne etc. C’est à l’infini.
  • Passer du temps avec un ou une ami(e).

Aidez-moi à ajouter à cette liste

SVP, pour le bénéfice de tous les lecteurs. Faites-moi plaisir et commentez cet article avec quelque chose pour laquelle vous êtes reconnaissant. Je vais l’ajouter à cette liste ci-haut avec plaisir.

Merci de tout coeur.

Dee.

On grandit tous. De l’intérieur, de l’extérieur, on change tous. On passe des phases ou on a plus de dents, plus de cheveux, des étoiles dans les yeux, des varices, des craques dans le cerveau, des petits trous dans le coeur, le torse bombé de fierté, des descentes de vessie, des rides de bonheur sur nos paupières et des cascades sur nos genoux.

Pour se garder une petite intimité on s’habille, on se couvre.

On porte nos vêtements de vie.

Trop petits, trop grands, troués, élimés, usés, avec les couleurs qu’il y avait parce qu’on les a acheté usagés ou qu’on les a empruntés, souples et confortables ou beaux avec ces paillettes qui nous faisaient envie depuis longtemps.

Desfois, on ne porte pas les vêtements de saisons, alors on a trop chaud ou trop froid. C’est pas pour dire, on essaie de s’adapter au climat, mais ça ne fonctionne pas. On est pas en phase avec la Vie, on est dans la lune, on est loin de soi. On se demande ce qui cloche, sans remarquer que la Vie a passé quelques saisons.

«Pourtant, messemble qu’il me va bien ce linge-là?» Peut-être que oui, mais t’as oublié de regarder autour. Le soleil, la neige, la plage, la montagne, le vent, la pluie, l’ironie. Tu peux être authentique, il y a plusieurs façons de l’être. C’est pas vrai qu’il y a juste les jeans qui te font bien. Faut essayer autre chose. Quelque chose de saison. Tu peux être toi-même aussi dans quelque chose que t’es bien dedans, mais qui fait différent, qui sort de ta zone de confort.

L’habit ne fait pas le moine

Parfois on emprunte ses vêtements à quelqu’un qui ne fait pas notre taille. Aussi, on peut s’obstiner à remettre quelque chose qui traîne depuis 10 ans dans le placard. Le résultat est similaire. Ça nous rend pathétique et nous donne l’air ridicule. On devient une caricature, un personnage. Le bas de la bédaine à l’air, un chandail tellement grand qu’on dirait qu’on a perdu la course de sac a patates, ou tellement plein de trous qu’on dirait qu’on a laissé échapper notre bonheur. C’est tellement absurde que les gens n’osent plus nous regarder. Ils ressentent un malaise, à cause du costume.

Faut y aller de son temps, ma vieille! De mettre ton «suit» d’ado quand vient le temps de «mettre tes culottes» d’adulte pour prendre des décisions ou avoir une vrai conversation…ça ne passe plus le «dress code» nulle part.

C’est aussi un peu le problème quand les parents veulent habiller les enfants d’une famille avec le linge du premier né. « C’t’encore bon! Pis notre plus vieux est devenu une bonne personne avec du succès! » Oui, desfois on peut passer un beau morceau de l’un à l’autre. Mais, règle générale, les différences subsistent et nécessitent un peu de modifications sur mesure.

Sur mesure

Le bonheur, c’est quand tu tombes dans ton ensemble parfait, celui qui est « confo», celui qui est de la bonne couleur, celui qui est flatteur sur tes courbes ou ton absence de courbes; ça se sent instantanément. Ton corps se détend, tu réapprends à t’apprécier, tu ne ressens pas le syndrome de l’imposteur. T’as envie de sortir pour te montrer.

Du fait sur mesure, ça coûte plus cher, ça demande de la patience, il faut faire des choix et des agencements. Ça arrive qu’il faille reprendre le vêtement à cause d’une mauvaise mesure. Au final, ta tenue fera envie, ta posture sera complimentée et ton expérience de la Vie sera plus agréable et vraie. Tu pourras mettre ton attention sur ce qui est important sans être distrait parce que tu as l’air parce que là, ça, t’es confortable avec!

P.S: Sortir du garde-robe.

Je ne pouvais pas, ne pas en parler.

Sortir du garde-robe, à mon sens, n’est pas réservé à un type d’individu en particulier. Bien sûr, la communauté gai/lesbiennes/trans s’approprie presque le monopole de l’expression. J’ai presque eu peur d’écrire ce qui précède. Je vais peut-être me faire traiter de noms… qu’à cela ne tienne, je n’aime pas les monopoles!

Je pense que l’analogie plus haut exprime bien ce que je ressens. Sortir du garde-robe, pour moi, ça veut dire assumer ce que nous sommes et qui nous sommes. Ça veut dire s’assumer en public et dire ce que l’on pense. Ça veut dire, trouver sa place. Qu’elle soit à gauche, à droite, en haut, en bas, en marge ou drette au milieu et d’en tirer le meilleur parti pour soi et pour sa communauté. On a tous besoin de quelque chose, mais il y aura toujours quelqu’un qui aura besoin de nous pour ce que l’on est.

J’ai brûlé mon bâillon

Avec lui mes vêtements noirs

J’ai remis des rubans dans mes cheveux et du vent sur mon visage

Il a chassé mes nuages

J’ai mis de l’ordre et j’ai fait mon lit

Je suis partie redresser l’horizon

Un peu à tâtons

Et, d’une caresse de la main, j’ai calmé la mer

J’ai repeint ma chambre en pétales de fleurs

Afin de m’envelopper de douceur, de couleur et de féminité

Et parce que leurs rires m’avaient manqué

J’ai fait mon lit sur une plage

J’ai bu du soleil et du sel sur ma peau

J’ai fredonné la lune et le ressac, jusqu’à plus soif

J’ai pris quelques crins de cheval pour nouer ensemble les barreaux de ma cage et en faire une échelle de corde

Et monter jusqu’à moi

Je me suis regardée et j’ai souri

Je me suis bercée et j’ai compris

Je me suis réconciliée

Et j’ai continué ma vie

Je veux dire merci au gars qui m’a fait rire aujourd’hui. Je ne sais pas qui tu es. C’est alors que je conduisais, bien concentrée sur des pensées pas super positives, que tu m’as dépassée. T’avais un bonhomme qui montre ses fesses de collé dans la vitre du passager arrière. Tu l’as activé, le bonhomme m’a fait un moon, j’ai pouffé de rire, t’as continué ton chemin, j’ai pris ma sortie d’autoroutre… t’as changé mon mindset pis t’as fait ma journée.

Merci.

Happy 2019!

It’s been a while since I have wrote anything for this blog. To tell you the truth, the tips I gave in Conceiving a baby, conceiving a future: ups and downs and a few free tips. really worked out for me. I am pregnant and waiting to meet my little boy. I am now at week 37 and it always amazes me to feel that little spark of life inside my belly. I am priviledge to know that feeling. I am rarely excited about something but now I catch myself thinking of what he’ll be looking like, what will be his cycle of sleep and etc. I can’t wait to hold him in my arms and present him to his big bro.

So why did it take me sooooo long before posting anything new and pregnancy related on my blog? Simply, I don’t have the pregnancy that is very inspiring to write about. Maybe I realized just now that I should write about it to bring comfort to others going through «not so dreamy» pregnancies. Really, everybody is different and react differently to this big change and hormonal dance. For me it means very low blood pressure, weakness, all the symptoms of a burnout except for the sadness that generally comes along.

This summer was the hottest in a long time and I had to stay inside de whole time to prevent myself from fainting and scaring off my boyfriend with my health.

After that, I was unable to stand up for more than 5 minutes. Worthless to mention all the feelings of guilt and uselessness that came with this condition.

So, soon, I will be meeting with that new marvel of My world and forget all about the past few months. Life is wonderful and every moment deserves our full attention. In My next post, I will tell you about what I have learnt from this experience.

Until then, please tell me all about your not so perfect pregnancy. I am sure I am not Alone!

Take care 😉

Une petite recette facile pour le vendredi soir, avec ce que vous avez dans l’armoire et le frigo.

Ingrédients

Poulet

  • 4 poitrines de poulet désossées et sans peau
  • 2 c. à soupe d’huile d’olive pour dorer le poulet
  • Sel et poivre

Assaisonnement

  • 1/8 T huile d’olive
  • 1 c. à soupe de moutarde de Dijon
  • 1 c. à soupe de miel
  • 1 c. à thé de vinaigre balsamique de type épais et plus sucré
  • Une pincée de flocons de piment ou plus ou Sriracha, au goût

Étapes

    Préparer l’assaisonnement en mélangeant tous les ingrédients et en les fouettant bien à la fourchette
    Faire chauffer la poêle et ajouter l’huile.
    Saisir le poulet de chaque côté pour qu’il soit bien doré
    Réduire le feu au minimum
    Verser l’assaisonnement sur les poitrines de poulet
    Couvrir et laisser mijoter
    1. Tourner les poitrines lorsqu’elles sont bien dorées d’un côté. Répétez.

    Lorsqu’elles sont cuites, augmenter la chaleur et faites réduire la sauce, à découvert.

Servez sur un nid de nouilles ou de légumes. Bon appétit!

C’est l’été et « on a pas le temps de cuisiner! »

Invités de dernière minute? Oui! Crudités au frigo? Check!

Trempette? Oh, oh. Pas de panique!

Trempette aux 4 ingrédients pour l’été.

Ingrédients

  • A parts égales: yogourt nature, fromage ricotta, mayonnaise.
  • Au goût: moutarde de Dijon.
  • Bien sûr, sel et poivre.

Mélangez, laissez reposer quelques minutes et servez 🙂

Voilà une recette de base qui peut être agrémentée de mille et une façons! Transformez-La en marinade ou essayez les combinaisons suivantes:

  • Un peu d’origan, de thym, d’ail et de citron en ajout pour retrouver la Méditerranée.
  • Un peu de sauce piquante et de miel, pour un kick inattendu.

Variez et amusez-vous!

Bon été ☀️❤️

Ever wondered what to put in that macaroni to make it look and taste exactly like the one you ate at the Chinese restaurant/buffet?  I did. First, I thought soy sauce was the secret, turns out it is only part of the solution.  Way too salty to be the only ingredient browning the macaroni… hum… let’s Wordpress it!

Here you go, finding this amazing and easy recipe, ready in 1/2 hour (4 servings):

Yum-Me Chinese Macaroni

Ingredients

  • 3 cups of cooked macaroni (al dente)
  • 1 pound of raw medium ground beef or porc (or a mix)
  • 1 1/2 Cup of raw vegetables sliced or chopped (put more if you like but you will have to adjust the liquid)
    • My macaroni will have anything that is left in the fridge: celery, mushrooms, green and red peppers, zucchinis, onions, cauliflowers.
  • 1 table spoon of olive oil

The Sauce

  • 1 1/4 Cup of beef broth
  • 3 crushed garlic cloves or 1 tea spoon of prepared garlic
  • 1/8 cup of soy sauce
  • 1/8 cup of molasses
  • 1 table spoon of Worcestershire sauce
  • Black pepper to taste

Preparation

  1. In a super large frying pan heat the olive oil,
  2. fry the veggies until tender (save into a bowl aside)
  3. Use the same hot frying pan to brown the meat
  4. Meanwhile, mix the ingredient for the sauce.
  5. When the meat is half-way cooked, pour half of the sauce in the frying pan
  6. Let it cook on medium heat for about 3 to 5 minutes or until the meat has absorbed half the sauce.
  7. Add the softened veggies (without the water at the bottom of the bowl!) and the macaroni
  8. Mix well
  9. Pour what is left of the sauce
  10. Grind and add a dash of black pepper
  11. Let it simmer on low heat until the liquid is completely absorbed
  12. Serve immediately
This recipe is a 100% Logan approved and is great for lunches! I you like pasta recipes, please check out the 2 Salmons Spaghetti Recipe – easy and absolute delight.
I would love to hear about how you enjoyed your meal or to receive your suggestions. Is there anything to add in the ingredients or the preparation steps?  Please let me know so we can make this a meal to put on the menu every week.

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